Transmission – La liberté pour parole

Une lecture à cinq voix à la prison de
Fleury-Mérogis

le 31 mars à 14 heures

avec

Catherine Pont-Humbert, critique littéraire, écrivaine et poète française reconnue pour ses recueils de poésie et ses interventions littéraires. Son travail explore les territoires de l’intime, de la mémoire et de la relation au monde à travers une écriture à la fois réfléchie et vibrante d’émotion.

Louise L. Lambrichs, romancière, poète et essayiste française dont l’œuvre interroge les zones profondes de l’âme, de la mémoire et de l’héritage. Bien que principalement connue pour ses romans et essais, sa réflexion sur la transmission et la responsabilité de la parole nourrit pleinement sa participation à cette lecture.

Aurélia Lassaque, poétesse d’expression française et occitane dont les recueils explorent la langue, le paysage et la condition humaine. Son écriture ancre la poésie dans une langue vivante, attentive aux voix anciennes et aux possibles contemporains.

Elisabeth Granjon, poétesse, nouvelliste et dramaturge. Son œuvre, publiée dans de nombreuses revues et recueils, manifeste une écriture animée par le partage, la scène et l’écoute, convaincue que la poésie est un outil de rencontre et de sens.

Carole Carcillo Mesrobian, poète, critique littéraire, revuiste et performeuse. Autrice de nombreux recueils, elle dirige la revue de poésie en ligne Recours au poème, est engagée dans l’édition indépendante et anime des émissions littéraires. Elle est également présidente du P.E.N. Club français, où elle œuvre pour la défense de la liberté d’expression et la circulation des voix littéraires.

Dans le cadre du cycle Transmission – Trans-mission porté par le P.E.N. Club français – Cercle littéraire international, une lecture collective de poésie se tiendra à la prison de Fleury-Mérogis. Cette rencontre illustre l’engagement de l’association à faire circuler la parole littéraire au cœur des espaces où elle est le plus en péril. Là où la société enferme, la poésie ouvre. Là où la parole se tait, elle réactive une présence. Une page lue à haute voix devient une invitation à imaginer, à ressentir, à entrer en dialogue, une véritable trans-mission : passage de voix à voix, d’une expérience vers une autre, d’un silence vers une écoute.

Lire en prison, c’est rappeler que la littérature n’est pas seulement une affaire de pages imprimées mais un acte vivant, susceptible de créer des ouvertures intérieures même dans les contextes les plus fermés. Le poème dit au-delà des contraintes, soutient une conscience, invite à la dignité retrouvée.

Cinq poètes unissent leurs voix pour cette lecture.

À Fleury-Mérogis, cette lecture collective fera de la poésie un espace de rencontre, d’ouverture et de liberté. En croisant leurs voix, ces poètes rappellent que la littérature demeure un vecteur de cohésion sociale et d’émancipation, capable de franchir toutes les barrières et de passer la flamme de l’imaginaire et de l’humanité, même derrière les murs.

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